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Une première communication orale scientifique

Le 12 mars dernier, j’ai réalisé, dans le cadre du Colloque éducatif présent de l’Université de Montréal, ma première communication orale scientifique.

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L’objectif de ma présentation était de dresser un portrait de mon projet de maîtrise à travers les trois premiers chapitres de mon mémoire (la problématique, le cadre théorique et la méthodologie envisagée). Cet exercice m’a permis de synthétiser les informations issues de ma recherche et de recueillir des suggestions quant à son amélioration. Des étudiants qui connaissaient bien la clientèle ciblée dans mon projet m’ont donné, par exemple, quelques idées pour faciliter la participation des jeunes dysphasiques dans ma collecte de données.

Ma communication orale devait durer 20 minutes (chronométrées). Il était donc important que je me pratique à quelques reprises pour m’assurer de respecter le temps alloué. Il est préférable, selon moi, de préparer une présentation plus courte que le temps permis. Pourquoi? Simplement parce que la nervosité peut nous jouer des tours et déranger la fluidité de notre discours. En effet, lorsqu’il restait 5 minutes à ma communication orale, un étudiant dans la salle m’a fait un signe. À ce moment, j’étais soulagée de constater que j’allais avoir suffisamment de temps pour terminer ma présentation, même si mon introduction avait été dérangée par ma nervosité.

Je vous conseille également, pour un événement semblable, de réaliser une présentatique épurée. Je sais que vous aurez plusieurs informations à transmettre, mais elles n’ont pas à se retrouver intégralement dans vos diapositives! Usez de créativité pour transmettre efficacement l’idée principale de chacune de vos diapositives. Utiliser des citations clés, des figures, des tableaux ou des objets SmartArt sont quelques techniques permettant de varier vos manières de présenter les informations les plus importantes.

Lors de ce colloque, j’ai également assisté à deux ateliers sur la rédaction d’articles scientifiques et professionnels, des conférences et une table ronde. Ce fut pour moi une expérience à la fois enrichissante et stimulante. Je vous conseille fortement de participer à des événements semblable puisque ce type d’activité demeure, selon moi, un tremplin motivationnel quant à la poursuite rigoureuse de son mémoire.

Madame Suzie

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Une bonne affiche, c’est quoi?

Il y a de cela quelques semaines, j’ai été invitée à réaliser une affiche pour la soirée de la relève scientifique de l’UQAC qui aura lieu le 18 février prochain. L’objectif de cette affiche est bien simple : faire connaitre mon projet de mémoire.

Bien que ma recherche ne soit pas terminée, je suis toute de même en mesure de présenter plusieurs informations issues de ma problématique, de mon cadre théorique et de ma projection méthodologique.

D’ici le 18 février prochain, j’ai donc un objectif bien précis en tête : créer une bonne affiche me permettant de faire valoir mon projet de recherche. Mais, au fait, qu’est-ce qu’une bonne affiche?

Voici, selon moi, les trois critères d’une bonne affiche.

  1. Elle contient un titre accrocheur.

Un titre contenant des termes trop complexes, trop long ou imprécis ne captent pas l’attention des lecteurs. Il faut donc composer un titre précis qui incitent les gens à s’arrêter pour lire le fruit de notre travail.

  1. Elle est épurée.

Une affiche ne doit pas être trop chargée. Pourquoi? C’est bien simple, c’est parce que les gens ne s’arrêteront pas pour la lire si elle contient trop d’informations. Pour Alain (2010), une affiche devrait se lire en très peu de temps, soit environ 5 minutes. Il faut donc synthétiser l’information pour en venir à l’essentiel.

  1. Elle contient des éléments graphiques permettant de présenter différemment l’information.

Dans le même ordre d’idées, pour éviter une surabondance de texte, il est très pertinent d’user de créativité pour présenter différemment les informations ou résultats issus de votre projet. Les tableaux, graphiques, figures, SmarArt ou les images peuvent être évocateurs pour vulgariser des concepts, en plus d’intéresser l’œil des gens qui regardent votre affiche. En effet, ils permettent de synthétiser les informations et peuvent appuyer vos explications.

Voici donc mes trois critères.

J’espère sincèrement que mon affiche les respectera…;)

Pour d’autres conseils, je vous invite à consulter ce document résumant les conseils d’Alain (2010) : http://www.sqrp.ca/pdf/support_outils/20100201110945.pdf    

Madame Suzie

Quelques conseils pour répondre à un appel de communication

La session dernière, j’ai complété ma première demande de communication pour un colloque. J’ai alors fait face à un défi de taille : résumer mon projet de recherche en 1 500 caractères (espaces compris). L’idée, c’était de démontrer la pertinence de mon projet de maîtrise, mais de manière (très) synthétique.

Google a encore une fois été bien utile afin de trouver différents articles ou outils présentant des stratégies gagnantes pour répondre à un appel de communication. Sur le site du colloque « Éducatif présent », j’ai notamment trouvé une Trousse d’appui contenant des hyperliens commentés au sujet de différents aspects des colloques scientifiques. Je vous invite à consulter ces ressources avant de remplir votre formulaire.

Après avoir consulté plusieurs articles, j’ai débuté ma demande. L’idée, c’était de « vendre » la pertinence de mon projet de recherche, tout en étant compréhensible aux yeux des gens moins informés sur les concepts y étant issus. J’ai donc toujours eu en tête de justifier, à travers mes écrits, pourquoi ma recherche valait la peine d’être menée et pris soin de définir très simplement, par exemple, des concepts tels que « l’autodétermination ».

Ma première version avait environ 3 000 caractères. J’ai alors utilisé toutes les astuces possibles pour diminuer le nombre de mots :

  • Écrire à la première personne du singulier pour supprimer plusieurs lettres marquant les terminaisons au pluriel (ex. : « l’adolescent dysphasique » au lieu de « les adolescents dysphasiques »);
  • Prioriser les pronoms personnels aux groupes de mots (ex. : « il » au lieu de « l’adolescent dysphasique »);
  • Juxtaposer des phrases ayant des idées complémentaires;
  • Conserver seulement les mots essentiels à la compréhension du message (ex. : supprimer certains adjectifs qualificatifs superflus);
  • Etc.

J’ai par la suite demandé à une amie et à ma directrice de maîtrise de jeter un coup d’œil à ma demande afin d’avoir leurs rétroactions. Le tout a été grandement aidant puisqu’elles ont pu m’indiquer quels étaient les éléments qu’elles avaient moins compris dans ma demande et m’aider à synthétiser davantage.

Une fois ma demande complétée, j’ai été vraiment surprise de découvrir que le résumé de mon projet avait maintenant 1 421 caractères et toute l’information nécessaire…

Il est donc possible de résumer son projet de maîtrise en 1 500 caractères (ou moins). Il suffit d’utiliser les ressources de son milieu…et Google!

Bon succès dans vos appels de communication,

Madame Suzie

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